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 Compte-rendu de la conférence du chercheur Serge Marchand

Après multes jours, voici le compte-rendu promis qui va rapporter les dernières informations les développements de la fibromyalgie. Je compilerai les infos provenant de deux sources : Les données de Serge Marchand fournies lors de sa conférence et d'autres provenant du cahier spécial : FM — fibromyalgie, le syndrome de la douleur invisible, feuillet d'information de l'Association de la fibromyalgie de l'Estrie, 2008.

La fibro demeure un syndrome tout aussi incompris qu'à ses débuts. L'Organisation mondiale de la santé l'a bien reconnue sous le code M79.0, mais outre le fait qu'il a pour conséquences (ou qu'il est causé par...) des troubles du sommeil, de la douleur chronique, des maux de tête et de la fatigue, du fibrobrouillard (difficultés à se concentrer) sans oublier les 11 points gâchettes sur 18 et la kyrielle d'autres symptômes spécifiques aux individus en fonction de leur condition physique spécifique. En un mot, la fibro se caractérise par quelques éléments de base auxquels vont s'additionner bien d'autres maux.

On ne peut pas dire de la fibro qu'elle soit héréditaire bien qu'on remarque certaines prédispositions génétiques dans les familles où plus d'un cas se déclare. La plupart du temps, elle s'installe sans raison apparente. C'est un syndrome si difficile à reconnaître qu'on pense qu'il y aurait en 600,000 et 3,000,000 de fibromités au Canada et qu'environ 80 % de celles-ci sont des femmes. N'est-ce pas là ce qu'on peut de la précision? ...

Lentement, mais sûrement, la recherche tend à développer un modèle biologique cohérent. Le tableau des dysfonctionnements majeurs touchant le système nerveux central (SNC) et le système nerveux autonome (SNA) se dessine de mieux en mieux. Plusieurs autres systèmes de notre organisme commencent à être mieux compris aussi. M. Serge Marchand nous en a décrit les principaux modus operendi. Commençons avec le sommeil perturbé, qui sera suivi du survol du système sympathique suractivé, les anomalies biochimiques, les modulations de la douleur, les troubles neurologiques, neurocognitifs, les troubles des systèmes autonomes et endocriniens et les autres troubles. Tout un tableau n'est-ce pas! Tout un modèle, isn't it ! Comme quoi, la science explique tout à force de tout vouloir expliquer, jugement qui se veut respectueux des chercheurs aux prises avec les inconnus de la vie et qui doivent explorer tous azimuts pour espérer découvrir les chaînons faibles de la fibro qui les conduiront à une meilleure connaissance de celle-ci. Je suis chercheur de profession en un domaine aussi imprécis, ce domaine de la linguistique. C'est pour ça que tous les chercheurs sérieux méritent notre appui inconditionnel et qu'il faut leur accorder tout notre support malgré les erreurs de parcours et déviances qu'ils connaissent tout au long de leur cheminement.

Pause chasse au renard. Le maudit s'en est pris à mes poules. Par chance que Lise l'a vu avant moi, sinon il se serait payé tout un gueuleton... Et dire que j'ai tué 4 coqs hier, n'en conservant qu'un pour la reproduction. Il a eu chaud pauvre lui, quelques gouttes de sang perlent sur ses plumes...

Sommeil perturbé : Nous le savons, notre sommeil est des moins réparateurs. Soit, nous trouvons difficilement le sommeil, soit nous nous réveillons souvent, soit nous nous levons raides comme des barres de fer, tendus et endoloris comme si on avait été battus à grands coups de cannes de jonc. Pas de gourdin ! de longues cannes de jonc qui vous fend la peau là où se produit l'impact, même imaginaire. Vous connaissez n'est-ce pas? Serge Marchand rapportait d'ailleurs qu'un médecin âgé (j'oublie son nom et son pays d'origine va sans dire) ne traite la fibro qu'en se penchant sur la rééducation au sommeil de qualité...

Système sympathique suractivé : Le système nerveux autonome (SNA) a pour tâche de régulariser les divers aspects de l'organisme humain. Ses champs d'action, régularisation de la température corporelle, régularité du rythme cardiaque, tension artérielle, etc. Il se compose des systèmes sympathique et parasympathique. Le système sympathique réagit au quart de tour en situation « d'agression » extérieure. C'est lui qui pousse à s'opposer (se confronter à) à une situation ou à fuir. Les muscles se tendent, le coeur bat la chamade, la tension artérielle augmente pour favoriser l'apport des constituants nécessaires qui nourriront les cellules pour affronter le danger. L'adrénaline, vous connaissez? En temps normal, le système sympathique travaille le jour et le parasympathique la nuit. Chez nous, le système sympathique travaille jour et nuit et il devient rapidement surchargé. Il ne peut plus répondre adéquatement aux stimuli. C'est ce qui explique la fatigue, les raideurs matinales, les vertiges et le « fibrobrouillard ».

Anomalies biochimiques : Ici, c'est le « jackpot ». Comme au casino, nous fibromités sommes en face d'une machine à sous, y déposons une seule pièce de monnaie et la vidons de son contenu. Nous gagnons toutes les anomalies biochimiques contenues dans notre pauvre carcasse. « Substance P » (qu'est-ce que c'est, sinon qu'il s'agit d'une molécule mal gérée dans le cas de la fibro?), la sérotonine, la dopamine, la noradrénaline envoient des signaux incorrects. Principalement, la substance P et la sérotonine sont en quantité trois fois plus élevée dans le liquide céphalorachidien que normalement. La sérotonine qui module l'intensité des signaux de la douleur est déficiente. Plus le niveau est bas, plus les points de douleurs sont nombreux. Les médicaments utilisés en fibro visent à corriger ce dysfonctionnement.

D'autres éléments aussi nous bousillent l'existence. Triptophane, mélatonine interviennent dans le cycle du sommeil. L'hormone de croissance sécrétée durant la nuit n'est pas dispensée en assez grande quantité d'où nos activités nocturnes. Le manque de magnésium augmente l'intensité des douleurs. Les neurotransmetteurs fonctionnent anormalement. Les hormones produites par l'hypothalamus, l'hypophyse et les glandes surrénales n'agissent pas au mieux. En un mot, il est démontré que l'axe hypothalamo-hypophysaire-surrénalien, le système sympathique et le système nerveux central sont dysfonctionnels. Mais attention! nous ne sommes pas, ni ne serons handicapés pour autant. Puckés, oui! Brisés dans tout notre corps, oui! Mais pas terrassés par le dragon des maladies dégénératives. La fibro n'est pas ni ne sera une maladie dégénérative et sur ce sujet, M. Marchand est intransigeant. Invalidant selon une large palette d'incapacités que chacun vit en fonction de son bagage physiologique et psychologique et de son bilan de santé. C'est d'ailleurs cette individualisation très marquée de la typologie de la fibro qui rend le travail des chercheurs si complexe.

Modulation de la douleur : Les fibromités répondent exagérément aux stimuli de la douleur. Il y a allodynie qui est une réponse exagérée à un stimulus non douloureux, par exemple, se faire caresser la peau de l'avant-bras qui procure des sensations de brûlure. Il y a aussi l'hyperalgésie qui est une réponse amplifiée à un stimulus douloureux. Et enfin, chez nous, "la « switch » de la douleur reste collée au fond", c'est-à-dire qu'une sensation de douleur va se prolonger au-delà du normal. L'imagerie cérébrale a démontré que chez les fibromités, la douleur active jusqu'à 12 zones du cerveau tandis que chez les personnes normales, deux seulement sont sollicitées. Les fibromités vont même réagir trop faiblement à des douleurs plutôt que de ressentir des douleurs normales ou exagérées. C'est mon cas. Quand je me blesse en travaillant, un coup de marteau sur un doigt, un doigt passé dans un banc de scie ou un planeur (ce qui m'est arrivé) n'ont pas déclenché de douleurs. Je me suis aperçu, dans le cas du doigt dans le planeur que je saignais abondamment. Ce fut la seule manifestation douloureuse vécue jusqu'à ce que les médecins qui ont essayé de reconstruire la partie arrachée jouent dedans. Là, j'ai vécu l'hyperalgésie... Ayoye!

Je passerai outre les caractéristiques qui permettent de reconnaître la fibro à travers toute une série de maladies ou autres syndromes. J'insisterai cependant sur les troubles neurologiques, neurocognitifs et les troubles des systèmes autonomes et endocriniens parce qu'ils sont plus dérangeants (selon moi...)

Troubles neurologiques : muscles hyper ou hypo-toniques, c'est-à-dire trop « forts » parce qu'ils compensent pour des mauvaises postures que nous adoptons pour nous protéger des douleurs ou trop faibles parce que nous ne les sollicitons à peu près plus pour les mêmes raisons. Notre squelette est souvent asymétrique, nous sommes tendus, nos ligaments sont toujours en tension, nos articulations sont endolories à cause de ces tensions constantes, nous sommes faibles, notre perception s'en trouve perturbée, nous nous sentons souvent en perte d'équilibre et notre sensibilité sensorielle atteint des niveaux élevés.

Troubles neuroncognitifs : toutes les erreurs que vous découvrirez à la lecture de ce texte sont le fait de mes difficultés de concentration. Je suis dans le fibrobrouillard ce matin. Un épais « fibrosmog » (smog = fog + smoke : pollution et brouillard) laissez-moi vous dire. Le jeûne ne guérit pas. Il améliore les conditions générales de santé, mais ce n'est pas une panacée. Du simple fait de pouvoir vivre sans médicaments m'est d'une grande satisfaction. J'y reviendrai. Nous avons de la difficulté à nous concentrer, notre mémoire à court terme est déficiente. Notre activité intellectuelle fonctionne au ralenti et ce qui me met en maudit noir, c'est que je ne peux plus faire plusieurs choses à la fois comme avant. Je pouvais lire, entretenir une conversation avec Lise, aider aux devoirs des enfants tout en regardant la télé dans l'attente d'un élément intéressant. Aujourd'hui, j'ai peine à produire un seul texte... Sans compter qu'il m'arrive de me trouver dépassé par une somme de travail qu'en temps ordinaire ne m'aurait même pas fait sourciller...

Troubles des systèmes autonomes et endocriniens : Ici, c'est le « jackpot » comme je le disais un peu plus tôt. On y trouve de tout et c'est ici que se retrouvent les trop nombreuses causes de nos crises de panique ou d'anxiété. « Parce que je fais ceci, j'ai peur que... ». Et cette machine à panique ne peut pas être arrêtée. Avant le jeûne, je ne savais pas ce qu'était l'angoisse ou la panique. Maintenant que je connais et que « j'expérimente » presque au quotidien cette nouveauté, j'en comprends beaucoup mieux les effets pervers. L'arythmie, l'hypotension, les vertiges, différents syndromes, l'instabilité vasomotrice, l'instabilité de la température corporelle, l'intolérance au chaud et au froid, les problèmes respiratoires, les troubles rénaux allant jusqu'aux syndromes d'irritabilité, la dysménorrhée, l'intolérance au stress et la dépression réactive, c'est-à-dire cette réaction « raz le-bol » de souffrir font partie de la palette des nombreux troubles causés par la fibro.

Et il y a les autres troubles tels la fatigue, la baisse des capacités physiques et cognitives, un sommeil non réparateur, l'insomnie, les réveils trop nombreux, les jambes agitées, les raideurs matinales, etc. sont autant de nouvelles perles qui viennent s'ajouter au chapelet de nos doléances. (comme c'est bien dit...Je m'aiiime quand je trouve de telles phrases hi! hi! hi!)

Peut-on guérir de la fibro ? Aucune illusion n'est possible. La réponse est non ! Mais ! Le docteur Serge Marchand nous a fait part de recherches qui démontrent hors de tout doute qu'il est possible de réduire à quelque 29 % l'intensité de la douleur et des inconvénients de la fibro. Non pas de réduire de 29 %, mais de ramener le seuil de douleurs à 29 %, c'est-à-dire de ramener les douleurs au quart de ce qu'elles sont. N'est-ce pas merveilleux? Je prends une pause pour aller voir à mes poules. Ça caquette fort dans la basse-cour.

« Il n'y a pas vraiment de médicaments qui ont été conçus pour la FM, mais certains visant d'autres pathologies s'avèrent utiles » (dépliant de l'association de la fibro-Estrie p. 4). Ce qui peut convenir à une personne ne peut que causer des effets secondaires désagréables à une autre. Comme il n'y a pas de règles précises, rappelons que les antidépresseurs prescrits à faibles doses procurent du mieux-être, surtout ceux qui augmentent la circulation de la sérotonine. Deux principaux types de ces antirépresseurs sont employés : les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) et les inhibiteurs de la recapture de sérotonine et de la noradrénaline (IRSN). Toute une gamme d'autres « pilules » sont essayées avec des succès plus ou moins probants. Je passerai outre à leur description.

Parmi les produits naturels, il y a le magnésium combiné à l'acide malique qui diminuerait la douleur. Plus le niveau de magnésium est bas, plus la douleur est marquée. On peut choisir dans nos achats de fruits et légumes frais ceux qui sont les plus riches en ces éléments. Ils sont naturellement plus complets et sont beaucoup moins difficiles à gérer. De plus, intégrés à l'aliment complet, ils sont agréables à prendre et nourrissants. On trouve dans les légumes verts et les noix et les amandes de bonne quantité de ce magnésium facilement assimilable. Il existe aussi en phytothérapie multes produits qui peuvent aider. Cependant, avant de les utiliser, il faut consulter pour éviter que parmi eux certains produits interfèrent avec les médicaments.  Mais plus que tout, il faut apprendre à accepter de vivre en fibromité. Tant que cette acceptation n'est pas faite, la frustration et la colère ou même l'abdication face à cette maladie peuvent faire en sorte d'annuler tous les bienfaits des thérapies essayées.

Recette infaillible pour ramener la douleur à un niveau de 29 %. (Bin! disons qu'il faut être déterminés. Mais comme nous sommes tous en situation « d'écoeurantite aiguë » de vivre avec la fibro, ça devrait se faire assez facilement...)

Le neurophysiologiste Serge Marchand a mis au point une « École interactionnelle de la FM » pour montrer aux personnes souffrantes comment profiter de quelques trucs simples pour réduire les douleurs de la fibro. Comme le document de l'École n'existe pas encore, M. Marchand nous a référé au site suivant pour trouver l'équivalent des techniques éprouvées : http://ecoledudos.uqat.ca/. Pour les personnes qui vivent autour de la région de Sherbrooke, vous pouvez aussi vous adresser à la Clinique de kinésiologie de l'Estrie, au-dessus des bureaux de l'association de la fibromyalgie de l'Estrie. Il existe sûrement d'autres cliniques de kinésiologie tant ailleurs au Québec et au Canada qu'en Europe. Et avec les moyens d'aujourd'hui, toutes ces personnes peuvent facilement communiquer entre elles pour établir des programmes particuliers pour la fibro. En écrivant à madame Diane Leroux de l'Association, vous pourrez obtenir tous les renseignements pertinents : fmestrie@aide-internet.org

Voici quelques trucs. Peut-être que si nous appliquions les principes de l'entraide développés par les A.A. réussirions-nous à nous encourager mutuellement à être constants dans l'application des prochaines actions? En tous les cas, incontrôlable comme je le suis, je profiterais de vos encouragements. Surtout en ce qui concerne le premier conseil...

La gestion de ses capacités, apprendre à respecter ses limites. (Ça, c'est le pire pour moi). Il faut accepter que nous ne soyons pas fonctionnels à 100 % au quotidien. Personne ne l'est de toute façon... Pour nous, il devient impératif de prendre conscience de nos limites et de tout mettre en oeuvre pour en tirer le meilleur parti sans outrepasser nos capacités physiques, intellectuelles, émotionnelles et psychologiques. Savoir s'arrêter, savoir planifier, savoir dire non, savoir appliquer la loi du 50 % de productivité les journées où ça va bien sont quelques-uns des conseils qu'il faut garder en mémoire pour bien gérer nos douleurs. Déléguer à d'autres certaines corvées ou tâches ou responsabilités, planifier de façon à tirer profit de ces moments où l'énergie est forte durant la journée pour accomplir un peu plus, varier l'exécution de nos corvées en autant que faire ce peut voici quelques moyens de s'enlever du poids sur les épaules et de diminuer les douleurs. Mais faut-il encore savoir que nous sommes des personnes valables qui sont riches de potentiel. Il faut simplement tenir compte des moments pour en tirer le plus d'avantages possible.

L'exercice permet de diminuer radicalement les effets de la douleur sur notre système. Une progression dans la quantité et la qualité des exercices, reconnaître qu'il y a et aura toujours des jours moins propices aux exercices et qu'il faut diminuer les entraînements ces jours-là et des exercices quotidiens permettront de réduire considérablement nos douleurs. Il ne faut pas persister quand ça fait mal. Il faut arrêter. Ne faites pas comme moi qui suis crispé sur mon clavier depuis au moins 4 heures. Arrêtez-vous pour respirer, vous masser, vous étendre. Une telle crispation est en soi tout un exercice. Mais je ne sais pas m'arrêter. Vitement, mesdames mes « supportrices» téléphonez-moi pour me dire d'arrêter immédiatement hi! hi! hi!

Selon M. Marchand, il est recommandé d'atteindre une intensité modérée dans nos niveaux de difficulté dans l'exercice. Le pouls devrait augmenter de 40 à 60 % par rapport à la normale. Ainsi pour une normale de 72 battements minute on peut monter jusqu'à 110. La constance et la régularité sont de rigueur. Il faut que les exercices correspondent à vos intérêts et capacités. Faire des exercices en groupe peut faciliter la constance, etc. Il faut se réchauffer s'étirer avant de démarrer un exercice. Ces exercices doivent contribuer au renforcement musculaire et cardiovasculaire. On peut tolérer un peu plus de douleur en s'exerçant sans toutefois outrepasser nos limites.

La relaxation est le deuxième secret pour diminuer les douleurs. Cela favorise le sommeil, diminue le rythme cardiaque favorise la détente musculaire et diminue le stress causé par le quotidien. Le yoga, les diverses techniques de relaxation, la méditation, l'imagerie mentale, la relaxation musculaire guidée, l'autohypnose, etc. sont autant de techniques douces pour apprendre à se détendre. Toutes formes de détente ont en commun le fait de concentrer l'esprit sur la respiration, la répétition ou le mouvement en dehors de toutes autres choses. Et adopter une attitude « passive » face aux nombreuses pensées qui nous assaillent permet de nous détendre.

Et enfin bien se nourrir facilite beaucoup le contrôle des douleurs. Je parlais du magnésium qui manquait dans nos organismes. On peut aller le chercher de façon naturelle et agréable sans courir à la pharmacie ou dans les commerces de produits naturels. Durant mon jeûne, j'ai consulté bien des livres sur la saine alimentation. Combinaisons alimentaires, composition de repas en fonction des groupes sanguins, végétarisme et végétalisme et enfin le crudivorisme sont autant de façons agréables de se nourrir sainement tout en retrouvant tous les éléments nécessaires à notre bon fonctionnement. Je termine en vous soumettant quelques titres québécois. Sûrement que nos amies européennes pourront compléter les fiches bibliographiques et nous suggérer de nouveaux titres ;

Plante Colombe, L'alimentation vivante, une révolution pour votre santé, AdA, 2004.
De la même auteure : Les combinaisons alimentaires tomes 1 et 2
Patenaude Frédéric, La cuisine soleil, guide complet sur l'alimentation crue et vivante, éditions du Roseau, 2004

J'ai choisi ces livres parce qu'ils décrivent les qualités des aliments, la façon d'en tirer les meilleurs avantages, et ils sont bourrés de recettes faciles et très goûteuses.

Voilà mesdames le résumé de la conférence de Serge Marchand, chercheur au Centre hospitalier universitaire de Fleurimont. S'il s'est glissé des imprécisions ou des erreurs, elles sont miennes. Ménager notre pauvre chercheur, venez m'arracher les quelques cheveux qui me restent plutôt que de vous en prendre à lui.

Sur ce

Au plaisir

Jean-Claude.

 

 

 

 

MARCHAND, Serge

Tél. bureau: (819) 346-1110 ext. 15889 Centre de recherche clinique du CHUS
Université de Sherbrooke
3001, 12e Avenue Nord
Fax: (819) 820-5424 Fleurimont (Québec)
Canada, J1H-5N4
E-Mail: serge.marchand@usherbrooke.ca

Statut universitaire / University status

Professeur agrégé
Dép. de chirurgie
Faculté de médecine
Université de Sherbrooke

Appartenance à d'autres groupes / Affiliation to other groups
Chaire en douleur et réadaptation UQAT-Université de Sherbrooke
Professeur, Département des sciences de la santé, UQAT
Professeur adjoint, Faculté de médecine dentaire, Université McGill
Professeur associé, Département d'anesthésiologie, Université de Montréal
Formation / Training
B.Ed., UQAT, Psychoéducation, 1983
M.Sc., UQTR, Sciences de l'activité physique, 1986
Ph.D., Université de Montréal, Sciences neurologiques, 1992
Postdoctoral, University of California, San Francisco, Neuroanatomy and neuropharmacology, 1993-1994

Orientation de la recherche